Le F.A.N

Fonds dédié aux Artistes en résidence à Nantes.

Le FAN a pour ambition de soutenir la création artistique, dans les arts visuels suivants : peinture, sculpture, dessin et vidéo.

Le FAN prend en résidence Clément LAIGLE pour l’année 2025.

La mission du F.A.N

LE FAN A POUR AMBITION DE SOUTENIR LA CRÉATION ARTISTIQUE. C’EST LA MOTIVATION INTRINSÈQUE DES MÉCÈNES PARTICULIERS ET ENTREPRENEURS DU FAN. CE FONDS PREND EN RÉSIDENCE DES ARTISTES DE NANTES ET LA RÉGION OUEST.

LE FONDS PORTE LA CRÉATION DANS LES ARTS VISUELS SUIVANTS : PEINTURE, SCULPTURE, DESSIN ET VIDÉO.
LA PÉRIODE DE RÉSIDENCE EST DE 3 MOIS RENOUVELABLE UNE FOIS.
LE FAN MET À DISPOSITION LES MOYENS À LA DEMANDE DE L’ARTISTE : UNE ALLOCATION MENSUELLE FINANCIÈRE, UN ATELIER DE CRÉATION, LES OUTILS ET LA MATIERE DEDIEE AU TRAVAIL DE L’ARTISTE.

ENFIN LES ARTISTES BÉNÉFICIENT D’UNE MISE EN RELATION AVEC LES PROFESSIONNELS DE L’EXPOSITION ET DE LA PROMOTION DES ARTS.

CE FONDS EST EXCLUSIVEMENT FINANCÉ PAR DES MÉCÉNATS PRIVÉS.

Artiste
en résidence

Clément
LAIGLE

ARTISTE PEINTRE

PARCOURS

Clément LAIGLE, artiste résidant en France, a suivi sa formation à l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Saint-Nazaire, à l’École des beaux-arts de Valenciennes, ainsi qu’à la HEAD à Genève.

Ses œuvres ont été exposées dans de nombreux lieux en France, tels que le Salon de Montrouge, la galerie Florence Loewy à Paris, La Tôlerie à Clermont-Ferrand, le Centre d’art de la Villa du Parc à Annemasse ou encore le Centre d’art contemporain de la chapelle Jeanne d’Arc à Thouars. À l’international, ses expositions incluent le Centre d’art contemporain de Genève, Art en l’Île à Genève, Circa à Montréal, Bolzano, Maintenant à Marfa et la Russian Club Gallery à Londres.

Après une production essentiellement en trois dimensions avec des préoccupation liée à l’architecture, Clément LAIGLE se consacre depuis sept ans exclusivement au dessin et à la peinture, explorant notre relation à l’espace et au paysage.

L’ENGAGEMENT

Mon rapport au paysage est contraint. Il y a une demi-douzaine d’année, pour des raisons économiques, je suis parti gentrifier la campagne. Je ne travaille pas ou j’habite, les distances sont conséquentes. J’arpente ma géographie en voiture, deux à trois trajets quotidiens. Cette campagne est irriguée, plantée, électrifiée, entretenue, par des exploitant agricoles, elle est également habitée et quadrillé par des routes, chemins et rivières.

Depuis que je ne suis plus citadin, j’ai arrêté la sculpture. Le bitume, le béton, le verre, l’acier ne sont plus présent dans mon quotidien. Les lumières artificielles, les klaxons, sirènes et autres sons urbains non plus. Depuis mes fenêtres (j’en ai dans ma maison, d’autres à l’atelier et quelques unes dans ma voiture) je vois le ciel et en bas des collines et des champs, des zones commerciales et des lotissements de plein-pieds. L’architecture n’a ici aucune qualité l’on pourrait dire qu’elle est absente. Je passe des ponts, traverse de ruisseaux, accélère sur les quatre voies (il faut bien dépasser les tracteurs), tourne sur les ronds-points. Ma voiture est un tas de boue. Je vois défiler les saisons ou ce qu’il en reste, à l’aube et au crépuscule, quand le soleil est au zénith, ici le paysage est une bande en bas du ciel. Ce paysage est économique et politique. Même si j’ai toujours produis des œuvres en deux dimensions, c’est un fait : depuis que je ne suis plus citadin, je suis peintre.

Depuis je m’attelle à représenter le paysage en dessin, en peinture. Mes dessins, souvent réalisés d’après mes impressions et sensations du moment nourrissent mes peintures et en retour mes peintures provoquent de nouveau désirs. Je ne suis pas coupé du monde, il y a la radio, les podcasts, parfois encore les journaux (je ne fais que regarder de loin les réseaux, sans y prendre part vraiment). Ce monde m’influe et me touche, percute ma vie et ma sensibilité, au même titre que mon environnement.

Je suis sensible aux tragédies contemporaines, quelle qu’elles soient, naturelles ou économiques, politiques ou culturelles. Dans mes peintures ma perception du paysage vient percuter ma perception du monde. Ou l’inverse, je ne sais pas très bien. Je peins ce que je suis, là où je suis; je suis casanier et ne voyage pas par plaisir, j’aime pourtant déambuler. Quand je me déplace c’est par nécessité ou dans un but établi.

LE PROJET ARTISTIQUE

Le contexte de recherche est à la fois très proche et très éloigné de ce qui fait mon quotidien. Proche car il s’agit de travailler dans un atelier situé dans une ancienne usine et très éloigné car mon atelier (ancienne usine de chaussure) est isolé dans un petit village du centre des Mauges. Je suis très intéressé par revenir travailler durant une période dans une ville (en train de surcroit), voir ce que la vie citadine fera sur mon travail, comme la campagne à pu faire dessus il y a sept ans.

Si la solitude est une compagne chère, les rencontres et échanges avec mes contemporains m’ont toujours apporté un grand plaisir une une immense satisfaction lorsque j’ai l’occasion de vivre pour quelques temps en dehors de mes habitudes, ce sont pour moi une véritable plus-value, une grande richesse.

Retour d’expérience de cette résidence
avec l’artiste Clément LAIGLE. Interview :

Dans quel état d’esprit avez-vous entamé cette résidence ?

Je n’arrivais pas dans une logique d’exploration ouverte. Le cadre était déjà posé. Cette résidence au Lieu Unique prolongeait un travail engagé à Marfa, et répondait à une échéance précise : produire une série de peintures pour une exposition dans la galerie de l’école des beaux-arts de Nantes Saint-Nazaire dans le cadre du Voyage à Nantes 2025.
Ce n’était donc pas un moment de recherche au sens strict, mais un temps de mise en forme, avec aussi l’enjeu de rendre le travail visible à des interlocuteurs professionnels.

La résidence proposée par Le FAN est plutôt orienté vers la recherche, mais vous avez transformé ce temps en production ?

Oui, parce que la recherche ne dépend pas directement des moyens. Elle peut se faire sans structure dédiée.
En revanche, dès lors qu’un atelier, un contexte et des ressources sont mis à disposition, il devient plus pertinent de produire.
Il y a aussi une forme de lucidité là-dedans : la résidence crée des conditions, et il s’agit de les utiliser de manière concrète plutôt que de reconduire une posture de recherche qui, dans mon cas, est permanente.

Dans votre parcours d'artiste, vous avez connu d'autres résidences?

Oui, mais dans des contextes très différents. Les premières étaient portées par des artistes, avec des économies précaires et des logiques d’auto-organisation.
Les résidences institutionnelles comme Marfa ou le FAN introduisent autre chose : une structuration, des attentes implicites, une inscription dans des réseaux.
Ce n’est pas anodin. Cela modifie les conditions de production et, dans une certaine mesure, la manière dont le travail circule et se construit.

Lors de votre résidence du Fan, avez-vous produit des choses inédites, des choses qui vous ont surpris?

Je pense que de manière ontologique la peinture ne peut pas être un projet, sauf peut-être pour les faussaires. Ce que je veux dire c’est qu’elle fini toujours par dépasser, aussi bien d’un point de vue formel que conceptuel, les intentions qui l’ont vu naître. Cela évolue constamment. A la différence de l’architecture où il y a un résultat visé, attendu, la peinture tiens plus de l’aventure et personne ne vous attends. On peut ne pas savoir, on peut également se projeter sur le résultat final, bien qu’on soit sûr qu’il sera autre. Il y a des choses qui arrivent.
Ce n’est pas spécifique à cette résidence : c’est la condition même de mon travail, qui repose sur une part irréductible d’expérimentation.

Qu’avez vous avez le plus apprécié durant la résidence du fan ?

Les conditions relationnelles. Une forme de disponibilité réelle, sans injonction excessive.
L’atelier du Silo au Lieu Unique, ou l’on est très bien accueillis au par l’équipe qui est très professionnelle et très sympathique. C’est vraiment très agréable.
La mise en réseau est aussi un élément central qui fait partie intégrante de ce type de dispositif, et il faut le reconnaître comme tel.
Enfin, la localisation joue un rôle concret : travailler en centre-ville modifie l’accessibilité du travail et sa visibilité, ce qui n’est pas neutre.

L’atelier de résidence était-il adapté à votre travail ?

Fonctionnel, oui, notamment pour les formats.
Mais comme souvent, les ateliers ne sont pas pensés spécifiquement pour la peinture à l’huile : ventilation limitée, poussière.
Ce sont des contraintes réelles, mais secondaires au regard de l’usage stratégique du lieu, notamment pour les rencontres.

Avez-vous toujours travaillé la peinture à l'huile ?

Je l’utilise parce qu’elle introduit une temporalité spécifique. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, elle permet d’aller vite sur des formats importants, précisément parce qu’elle ne fige pas immédiatement.
Elle autorise les reprises, les superpositions, les déplacements.
Il y a aussi un aspect plus pragmatique : c’est un médium dont la durabilité est éprouvée. Ce n’est pas un détail.

Votre travail relève-t-il de l’abstraction ?

Ni l’un ni l’autre (sic).
mon travail est à propos de l’espace, dans son acceptation la plus large. Physique, conceptuelle, sensible, sociale, économique, politique …Non pas un motif, mais une condition.

Je ne figure pas plus que je n’abstrait. Je dispose. Je suis plutôt dans l’idée de construire un objet qui nous permette d’appréhender une situation qui ne soit pas autoritaire.

Peut-on reconnaitre l’artiste Clément LAIGLE dans tout ce vous peignez ?

La question de la reconnaissance suppose qu’un travail doive être identifiable comme une signature, presque comme une marque. Ce n’est pas ce que je cherche.

D’une peinture à l’autre, il existe des constantes: une manière d’aborder le paysage, des tensions entre naturel et artificiel, une certaine instabilité des formes. Elles ne servent cependant pas à produire un style fixe. Au contraire, chaque image déplace ces éléments. La cohérence ne se situe pas au niveau de l’apparence, mais des questions posées. Si reconnaissance il y a, elle se construit dans la durée, pas dans l’évidence.

Quels sont vos projets a venir?

Une exposition collective aux États-Unis au printemps, puis une résidence suivie d’une exposition personnelle en Chine cet été.
À l’atelier, plusieurs séries sont en cours, sans garantie qu’elles aboutissent toutes. C’est aussi ça l’économie du travail : produire plus que ce qui sera montré.

Les résidences précédentes

Elisabeth WADECKI

Elisabeth WADECKI

ARTISTE PEINTRE

Alexandre MONTINA

Alexandre MONTINA

ARTISTE PLASTICIEN

L’équipe

Arnaud GUILLET

Arnaud GUILLET

Co-fondateur du F.A.N

Entrepreneur Nantais, dirigeant des entreprises A5Sys et boost my mail. Amateur d’Art depuis toujours, fils d’un dentiste passionné de peinture et frère d’un pharmacien qui a quitté son métier pour celui d’artiste peintre. Arnaud GUILLET est naturellement enthousiaste d’être le co-fondateur de ce fonds sur l’invitation de son ami collégien Vincent CHAUVEAU. Ensemble ils créent une synergie entre leurs réseaux au service des artistes prenant résidence à Nantes
André KLEIN

André KLEIN

Admnistrateur du F.A.N.

Homme de l’ombre, digne des grands serviteurs de l’Etat. André KLEIN a été élu maire de Savenay à deux reprises. Mais surtout il a été conseiller technique de la présidence du Sénat au service de Monsieur Gérard LARCHER. Sous-préfet des Yvelines à Rambouillet, directeur général du département de Loire Atlantique durant 10 ans., c’est l’homme du réseau et du monde économique.
Vincent CHAUVEAU

Vincent CHAUVEAU

Président et co-fondateur du F.A.N

Notaire de métier, sculpteur également, Vincent CHAUVEAU est à l’origine de ce fonds. Collectionneur d’œuvres d’art, artiste lui-même, époux de la peintre Malloquen, la dernière crise sanitaire a enfermé l’art martelle-t’il. Il est alors essentiel d’assurer un fonds de soutien aux peintres et sculpteurs, les libérer de la contrainte matérielle pour que l’artiste s’exprime pleinement. Parce que l’art révèle les âmes

La presse parle du F.A.N !

« Face aux défis auxquels les artistes plasticiens sont confrontés, notamment l’absence de statut spécifique et le manque de lieux de création, le Fonds FAN s’impose comme une réponse innovante. » selon l’Informateur Judiciaire

Lire un extrait de l'article

« Créé par Arnaud Guillet et Vincent Chauveau, ce fonds de mécénat privé soutient les artistes en leur offrant le temps d’une résidence, les moyens nécessaires pour se consacrer pleinement à leur pratique.

Le FAN, Fonds pour les artistes en résidence à Nantes, se concentre sur les arts visuels, tels que la peinture, la sculpture, le dessin et la vidéo. Les résidences, d’une durée initiale de trois mois, renouvelables une fois, sont conçues pour offrir un environnement propice à la création. Chaque artiste bénéficie d’un soutien financier sous forme d’allocation mensuelle, d’un atelier dédié et des matériaux nécessaires à son travail. En complément, le fonds facilite leur mise en relation avec des professionnels de l’exposition et de la promotion artistique.

Depuis son lancement, le FAN a déjà accueilli Alexandre Montina, plasticien en résidence en 2023, et Élisabeth Wadecki, artiste peintre sélectionnée pour l’année 2024. « Ces résidences incarnent la volonté du fonds de mettre en lumière des talents locaux tout en favorisant leur rayonnement national et international », rappelle Vincent Chauveau.

Une sélection artistique de haut niveau

Le processus de sélection des artistes repose sur un collège de spécialistes composé de personnalités reconnues. Sophie Lévy, actuelle directrice du Musée d’arts de Nantes et future responsable du Voyage à Nantes ou encore Franck Moinel, galeriste nantais et Meilleur Ouvrier de France en encadrement, figurent parmi les membres notables de ce comité. « Leur expertise garantit la pertinence des choix artistiques et contribue à asseoir la légitimité du fonds », poursuit le cofondateur.

Le rôle crucial du mécénat

L’existence et le développement du FAN reposent en entier sur le mécénat privé. Actuellement, un cercle restreint de quinze philanthropes soutient le fonds, comprenant des entrepreneurs et des passionnés d’art désireux de participer activement à la vitalité culturelle du territoire. Pour les entreprises, ce mécénat va bien au-delà du simple soutien financier : « Il offre une occasion unique d’intégrer un réseau exclusif, de valoriser leur engagement sociétal et de renforcer leur ancrage local », tient à souligner Vincent Chauveau, qui émet le vœu que « dans un contexte où les collectivités réduisent leur contribution à la culture, de nouveaux mécènes rejoignent l’aventure pour accorder à davantage d’artistes des conditions optimales de création et d’expression ».»

Retrouvez l’article complet sur Informateur Judiciaire

Le collège artistique

Portrait de quatre de ces membres

Sophie LEVY

Directrice du Voyage à Nantes

Sophie LEVY a obtenu un double cursus HEC et histoire de l’art. Elle est ensuite devenue conservatrice territoriale du patrimoine.
Un premier poste au Musée des Beaux-Arts de Dijon (1995) en tant que conservatrice des collections des XIXe et XXe siècles, qu’elle quitte en 2000 pour le Musée d’Art Américain de Giverny avant de devenir Directrice adjointe du centre européen de la Terra Foundation for American Art, une fondation dédiée à la promotion de l’art américain dans le monde.
Elle dirige ensuite du LaM, le Musée d’art moderne, contemporain et brut de la métropole de Lille à Villeneuve d’Ascq de 2009 à 2016.
Nommée directrice-conservatrice du Musée d’arts de Nantes jusqu’au 31 décembre 2024, elle prend alors la direction du Voyage à Nantes.

Frank MOINEL

Meilleur Ouvrier de France dans l’encadrement

Depuis trente ans Franck MOINEL perpétue l’authentique tradition du marchand d’art : le respect du savoir-faire et l’audace artistique. S’intéressant autant aux anciens qu’à ses contemporains, il élargit nos horizons par des propositions originales et singulières. Collectionneur d’œuvres et de liens humains, fermement ancré dans le territoire Nantais, Franck MOINEL tisse un réseau d’artistes venus d’ici et d’ailleurs et travaille en lien avec des galeries, notamment parisiennes. Grand connaisseur de l’histoire et du marché de l’art, il intervient régulièrement auprès des collectionneurs en les conseillant sur la gestion et l’expertise de leurs œuvres d’art.

Juliette JOURDAN

Commissaire priseur associée de sa maison de vente Ouest Enchères Publiques à Nantes

Installée à Nantes depuis son plus jeune âge et après avoir étudié le droit et histoire de l’art à la Sorbonne, elle devient commissaire-priseur en 2008 et dans la foulée associée au sein de la maison de vente Ouest Encheres Publiques.
Elle observe et analyse au quotidien, avec passion, les tendances et les évolutions du marché de l’art.

Elisabeth GIVRE

Entrepreneur à Galerie Gaia

Passionnée d’Histoire de l’art, d’art pariétal et d’architecture, diplômée de l’Ecole de Commerce IDRAC Lyon, Elisabeth Givre fonde en 2015 la Galerie Gaïa à Nantes : L’abstraction fait aussi place à des œuvres contemporaines plus figuratives, d’artistes émergeants ou expérimentés. La ligne, le trait, l’architecture sont des fils conducteurs d’une sélection assumée éclectique par Elisabeth GIVRE.

Vous souhaitez devenir Mécène ?

L’offre mécénat vous intègre dans un club privé de 15 mécènes

L’offre mécénat :

  • a) Le FAN vous invite à des rencontres durant l’année pour échanger avec les artistes en résidence.
  • b) Le FAN vous fait accéder à un week-end annuel découverte d’une ville européenne ou internationale dans sa dimension artistique.
  • c) Invitation au vernissage de l’exposition du travail créatif de l’artiste à la fin de sa résidence.

Et seulement pour le mécénat entreprise

  • d) A la demande du mécène, son entreprise peut faire mentionner son logo sur l’ensemble des supports de communication du FAN. Le FAN autorise le mécène à utiliser l’image du FAN sur les supports de communication de l’entreprise (seulement pour le mécénat pack 25).
  • e) Le mécène et le FAN organisent une rencontre de la résidence d’artiste avec les partenaires ou les équipes de l’entreprise mécène.


    Quels sont les avantages fiscaux du fonds de dotation ?

    • Les avantages fiscaux sont ceux réservés au mécénat pour les entreprises, et pour les particuliers par les articles 200 et 238 bis du code général des impôts.
    • Les entreprises qui consentent des dons au profit d’un fonds de dotation peuvent ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt à hauteur de 60 % du montant des versements, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires. Les particuliers qui consentent des dons au profit d’un fonds de dotation bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu (IRPP) égale à 66 % du montant des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.
    • Enfin, les dons et legs consentis au profit des fonds de dotation sont en principe exonéré de droits de mutation (article 795, 14° du code général des impôts).

    Exemple :
    Mécénat entreprise
    Votre société réalise 2.000.000 d’euros de chiffre d’affaire, vous pouvez verser 10.000 Euros , vous aurez droit à une réduction de votre imposition sur les société de 6.000 Euros

    Mécénat particulier
    Vous êtes un particulier, vous payez 20.000 euros d’impôt sur le revenu, vous pouvez verser 10.000 euros de mécénat. Votre impôt sur le revenu passera de 20.000 euros, à 13.400 Euros, soit une baisse d’imposition de 30%